Partez à l’aventure avec ces séquences hors du commun dans les jeux vidéo.

Les meilleurs jeux nous transportent dans un autre endroit, dans un monde qui nous est propre. Parfois, les jeux y parviennent de la manière la plus étrange et trippante qui soit, en mélangeant les sens dans un kaléidoscope de couleurs et de sons. Nous avons pensé qu’aujourd’hui serait un bon moment pour nous souvenir de certains de ces merveilleux moments, alors voici les morceaux de jeux les plus étranges que vous pourrez apprécier.

Les moments les plus insolites du jeu

Un moment emblématique de l’histoire de GTA V, dans lequel Michael, un homme d’âge moyen, fait sa crise de la quarantaine au milieu d’une dose non désirée de LSD. La chute libre est une belle occasion de voir Los Santos depuis le ciel, surtout avec les effets de lumière fantaisistes. Et la bande-son du remix de Flight Facilities sur Shine a Light des C90s (que vous trouverez sur Radio Mirror Park une fois que vous aurez regagné le sol et pris une voiture). Un bon moment, en somme. Jusqu’à ce que vous n’ayez plus de ciel à traverser.

La première fois que vous démarrerez cette expérience avec un casque VR, vous comprendrez. L’effort de longue haleine de Tetsuya Mizuguchi pour reproduire l’expérience de la synesthésie dans ses jeux de rythme se combine avec le jeu de puzzle qui définit l’état de fluidité dans le jeu. Le résultat est une expérience sensorielle vraiment hors du commun une fois que vous avez fait abstraction de la pièce qui vous entoure.

Un autre joint de Mizuguchi, cette fois-ci un aspect beaucoup plus brut des efforts de synesthésie. REZ Infinite, nouvellement remastérisé à partir de l’original PS2, propose une sorte de jeu de rythme consistant à voler à travers d’étranges paysages virtuels géométriques, parfaits pour s’y perdre dans le PSVR. C’est une expérience bien plus immersive que l’original, qui était toutefois accompagné d’un vibromasseur Trance sur lequel on était censé s’asseoir… peut-être ? Nous n’irons pas par là.

Si la plupart des gens se souviennent de Far Cry 3 comme du géniteur de la désormais omniprésente “mission trip” dans tous les jeux Ubisoft, celle de Far Cry 4 était bien plus sophistiquée que le simple fait de brûler un champ plein d’herbe pendant que Skrillex jouait en fond. De jolis effets de post-traitement ont permis à l’équipe artistique de s’affranchir de la palette naturelle du jeu, par ailleurs assez terne, même si nous apprécions les jolis points de couleur sur les structures parsemées dans les faux himalayas.

Les paysages mentaux tordus des habitants de Psychonauts sont tous assez bizarres, mais aucun d’entre eux ne peut rivaliser avec les visuels du palais de l’esprit d’Edgar : Black Velvetopia. Sous la lumière noire, le cerveau de cet artiste torturé est bien plus qu’un Jackson Pollock, inspiré du style d’Edgar Leeteg, le père de la peinture sur velours noir. Profitez des ruelles espagnoles endormies, si vous pouvez éviter le taureau enragé.

Quels moments de jeu vous ont transporté dans un monde magique de lumières et de sons ? Écrivez-nous dans les commentaires ci-dessous !