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- Le Top 7… des jeux qui ont botté le cul de l’Amérique
Bien qu’elle ait été impliquée dans des dizaines de guerres au cours de ses 200 ans d’existence, l’Amérique n’a jamais eu à souffrir d’une véritable invasion. Rien que d’y penser ! Qui pourrait rassembler une armée si massive ou exécuter un plan si parfait que les États-Unis tout entiers connaîtraient la défaite ? La vérité, c’est que ce n’est pas aussi impossible que nous aimerions le croire, et l’imagerie de nos propres villes assiégées est l’un des moyens les plus faciles pour les films et les jeux d’enflammer notre sang américain.
Comme nous avons déjà abordé les feux d’artifice et les jeux résolument patriotiques, nous nous sommes dit que nous allions célébrer ce 4 juillet avec une liste de jeux dans lesquels l’Amérique se fait botter le cul… puis revient naturellement à la charge à la dernière minute pour remporter la victoire.
Comme nous avons déjà abordé les feux d’artifice et les jeux résolument patriotiques, nous nous sommes dit que nous allions célébrer ce 4 juillet avec une liste de jeux dans lesquels l’Amérique se fait botter le cul… puis revient naturellement à la charge à la dernière minute pour remporter la victoire.
7- Un monde en conflit
À quel point nous ont-ils malmenés ? La liberté n’a pas eu l’air aussi abîmée depuis La Planète des singes. L’histoire de World in Conflict est l’une de ces histoires de type « Histoire alternative » qui propose une année 1989 où l’Union soviétique communiste décide de botter le cul de l’Amérique au lieu de se contenter d’accepter la beauté du Coca-Cola et du McDonald’s. Ils attaquent par le biais d’une invasion surprise de Seattle, ce qui a pour effet de réduire à néant les efforts de l’Union soviétique en faveur de la liberté et de la démocratie. Ils attaquent Seattle par surprise, empêchant ainsi Starbucks et la musique Grunge de décoller. Après nous avoir surpris avec nos pantalons autour des chevilles, la Garde nationale doit faire demi-tour et évacuer la ville, de peur d’être soumise aux idées bizarres de ce sale Rouge sur l’égalité des classes et le boo-jah-wah-zee.
Ce qui rend les choses encore plus délicates, c’est le fait que des soldats soviétiques Spetsnaz se cachent à New York et prévoient d’attaquer la ville à l’aide d’armes chimiques. Mais le comble, c’est qu’ils ont caché les armes chimiques à l’intérieur de la Statue. Les armes chimiques sont cachées dans la Statue de la Liberté. C’est du grand n’importe quoi, même pour des Ruskoffs de bas étage.
Nous sommes-nous levés fièrement pour la défendre ? Et comment ! Une escouade de Rangers, rudes et prêts à tout, reprend Liberty Island aux cocos et sauve la situation sur la côte Est. Mais les choses sont un peu plus mouvementées à Seattle, et pour empêcher ces amoureux de Lénine au ventre jaune de pénétrer plus profondément dans les bons vieux États-Unis, l’armée n’a plus qu’une seule option : laisser le capitaine Bannon, tombé en disgrâce, s’occuper de la défense de l’île : Laisser le capitaine Bannon se racheter une conduite en retardant les Russes juste assez longtemps pour leur asséner une bonne grosse frappe nucléaire tactique. Merci pour le « noble » sacrifice de Cher, Capitaine Bannon, ce Bud est pour vous.
6 – Les combattants de la liberté
À quel point nous ont-ils fait du tort ? Dans un autre jeu révisionniste, l’Union soviétique largue la première bombe atomique au monde, non pas sur Hiroshima ou Nagasaki, mais sur Berlin. Forte de sa puissance incontestée, l’URSS s’étend à travers le monde, usurpant la place de la Grande-Bretagne et de plusieurs autres pays. L’Armée rouge finit par jeter son dévolu sur les États-Unis, envahit la ville de New York (laissez-la tranquille !) et se lance à l’assaut du pays, à moins qu’un groupe de combattants de la liberté ne parvienne à l’arrêter !
Ci-dessus : Mieux vaut être mort que rouge
Nous sommes-nous levés fièrement pour la défendre ? Vous pouvez parier vos cinq dollars que nous l’avons fait. Même après que M. Jones, l’un des principaux informateurs de la résistance, se soit révélé être le chef du KGB, les combattants américains restants se réarment, se rechargent, se regroupent, s’engagent, font le cow-boy et se déchaînent jusqu’à ce qu’ils reprennent l’île du Gouverneur et repoussent les cocos dans la toundra. On ne sait pas exactement comment cela libère le reste du pays ; peut-être ont-ils tous abandonné ? Quoi qu’il en soit, ‘Murca se montre à la hauteur et remporte la victoire.


