- Serial Gamers -
- GTA 5 : Grand Theft Auto V -
- Le site GTA basé sur San Andreas reçoit une mise à jour sournoise et un nouveau fil Twitter. Comme si de nouvelles informations sur GTA 5 allaient bientôt arriver…
Comme nous l’avons expliqué ce matin, malgré les espoirs collectifs d’un milliard de fanboys, l’appel aux investisseurs de Take-Two hier soir a spectaculairement échoué à révéler la date de sortie tant attendue de GTA 5. Mais alors que tous les yeux étaient rivés sur ces sources d’information potentielles évidentes, une mise à jour furtive du site web a laissé entendre que la date de sortie de GTA 5, qui est si difficile, si diabolique et si insaisissable, n’est peut-être plus très loin d’être dévoilée. Comment ? Grâce à la résurgence de certains cultistes fictifs.
Le site en question appartient au Programme Epsilon, la parodie à peine déguisée de la Scientologie dans Grand Theft Auto : San Andreas. Le site existe depuis l’ouverture de la fenêtre de publicité de San Andreas, mais il contient désormais quelque chose qu’il n’avait pas à l’époque. Quelque chose, en fait, qui n’aurait pas pu exister à l’époque. Les détails d’un fil Twitter.
Oui, les Epsilonions sont devenus sociaux. Leur nouvelle source de propagande en 140 caractères ou moins se trouve sur https://twitter.com/EpsilonismToday. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que la campagne virale de Grand Theft Auto V est prête à être lancée. Max Payne 3 étant pratiquement sorti du lot en ce qui concerne le battage médiatique, il serait logique de le faire maintenant en termes de calendrier (soyons honnêtes, Rockstar adore tirer le maximum de publicité de chacun de ses jeux, et n’aime pas s’auto-cannibaliser), alors attendez-vous à ce que la dynamique s’accélère bientôt. Il n’y a que trois tweets sur le compte à l’heure actuelle, mais je vous conseille de le suivre dès que possible.
Canons à paranoïa sur l’analyse de données en ligne inoffensives en attente, tout le monde. On ne sait jamais quand un message codé extrêmement alambiqué va apparaître déguisé en un tweet sur les sandwiches d’un chef de secte.
